International/Israël-Palestine

Solidarité avec les PalestinienEs face à l’agression coloniale !

Crédit photo DR

NPA

Depuis plusieurs jours, les forces armées israéliennes répriment violemment les PalestinienEs de Jérusalem mobilisés pour défendre leurs droits, dont le plus fondamental d’entre eux : celui de vivre chez elles et eux, face à la politique de judaïsation systématique de la partie palestinienne de la ville, menée conjointement par le gouvernement israélien et par les organisations de colons les plus extrémistes.

Depuis lundi, l’armée israélienne a en outre lancé une violente campagne de bombardements contre la bande de Gaza, où les manifestations de solidarité avec les PalestinienEs de Jérusalem se sont multipliées, comme dans le reste des territoires occupés, tuant – à l’heure où ces lignes sont écrites – au moins 25 personnes, dont des enfants. À Jérusalem, des centaines de PalestinienEs ont été blessés et des dizaines emprisonnés.

Les événements en cours nous rappellent que l’entreprise coloniale israélienne, faite de violences, d’expropriations et d’humiliations, se poursuit chaque jour, dans le silence complice de la prétendue « communauté internationale ». En France, le ministère des Affaires étrangères, tout en affirmant qu’il considère que la colonisation est illégale, renvoie dos-à-dos les PalestinienEs et l’État d’Israël en « [appelant] l’ensemble des acteurs à faire preuve de la plus grande retenue et à s’abstenir de toute provocation pour permettre un retour au calme dans les plus brefs délais. »

Il n’existe pas de « calme » colonial, et il n’y a pas de responsabilité partagée dans ce nouvel épisode de répression : ce qui est en cause, c’est la politique d’apartheid menée par l’État d’Israël et la négation des droits démocratiques et nationaux des PalestinienEs.

Aucune « solution juste » ne pourra être trouvée sans la satisfaction de l’ensemble de leurs droits : fin de l’occupation civile et militaire, égalité des droits, droit à l’autodétermination et droit au retour. Le soutien à l’État d’Israël doit cesser ! Ce dernier doit au contraire être sanctionné et rendu comptable de ses crimes. C’est tout le sens de la campagne BDS (Boycott-désinvestissement-sanctions), dont le développement et le renforcement, en l’absence de toute autre forme de sanction et de pression, demeurent une nécessité, de même que les mobilisations de rue pour exprimer notre solidarité avec les PalestinienEs.

Publié sur le site https://lanticapitaliste.org

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Oublié, refoulé, ignoré, le conflit israélo-palestinien toujours central

Pascal Boniface

Le conflit israélo-palestinien, qu’on disait oublié, mis de côté, ayant perdu sa centralité, vient de ressurgir au plus fort de l’actualité. Plus de 35 morts à Gaza, plusieurs centaines de blessés palestiniens sur l’Esplanade des Mosquées depuis plusieurs jours, 5 morts en Israël, un bilan déjà lourd en ce 12 mai au matin, qui pourrait encore s’aggraver.

Tout a commencé par des manifestations d’extrémistes israéliens criant « mort aux arabes » fin avril dans Jérusalem-Est dont les médias ont peu parlé. Ensuite, c’est dans le cadre de manifestations de soutien à des familles palestiniennes qui devaient être expulsées de leurs maisons à Jérusalem-Est au profit de colons juifs que les choses se sont aggravées. Mais il ne s’agit plus d’une querelle foncière, c’est le sort des Palestiniens qui est en jeu. Ces derniers estiment que les Israéliens veulent les expulser de Jérusalem-Est pour en faire une ville uniquement juive. Côté israélien, on estime qu’il s’agit d’un simple différend foncier qui peut être réglé par la justice. Sauf que la loi n’est pas la même pour tous. Des juifs qui peuvent établir qu’ils avaient des titres antérieurs à 1948 peuvent demander la restitution de leurs biens, ce qui est interdit aux Palestiniens.

Après les heurts sur l’Esplanade des Mosquées, le Hamas a posé un ultimatum à Israël en exigeant le retrait des forces israéliennes de l’Esplanade. Sans réaction d’Israël, le Hamas a déclenché des tirs de roquettes à partir de Gaza sur Jérusalem puis sur Tel-Aviv les 10 et 11 mai, faisant 5 morts côté israélien.

La réaction de la « communauté internationale » à ces évènements a été fort timide. Si le même type de violence intervenait dans d’autres lieux, la réaction, notamment des pays occidentaux, serait évidemment beaucoup plus déterminée.

Quelles leçons tirer de ces évènements dramatiques ? La paix signée par Israël avec certains pays arabes ne résout rien. Pourquoi ? Parce que ces accords n’ont pas réglé la question palestinienne. Israël peut faire la paix avec les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc, le Soudan, la question palestinienne n’a pas pour autant disparu de l’agenda. Tous ceux qui disaient qu’elle n’était plus un problème se sont trompés. D’ailleurs, on ne peut faire la paix qu’avec un pays avec lequel on est en conflit. Or Israël n’était pas en conflit avec Abu Dhabi ou Rabat, mais bien avec les Palestiniens.

La question palestinienne, que beaucoup, notamment les soutiens les plus inconditionnels d’Israël, présentaient comme réglée, ne l’est en rien. Si d’autres drames occupent bien entendu l’actualité, elle reste centrale. Récemment encore, Human Rights Watch, la grande ONG américaine de défense des droits de l’homme, plutôt proche du département d’État américain structurellement et idéologiquement et qu’on peut difficilement soupçonner d’islamogauchisme, évoquait une situation d’apartheid pour qualifier la situation des Palestiniens. Ce qui se passe n’est tout simplement pas défendable : il y a un peuple occupé par un autre et ce n’est pas possible que cela perdure au XXIe siècle. La seconde moitié du XXe siècle avait été marquée par la mise en œuvre du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en Afrique, en Asie. Dans ce cadre, la question palestinienne reste aujourd’hui une exception qui n’est ni acceptable ni durable.

Sur le plan politique, Netanyahou est contesté : après 4 élections, il n’arrive toujours pas à former un gouvernement. Le fait d’attiser les tensions peut être un moyen pour lui de protéger son pouvoir. Il est d’ailleurs en large partie responsable de la montée en puissance de l’extrême droite israélienne et de son entrée à la Knesset, du fait des accords électoraux qui lui ont permis de se maintenir au pouvoir. De ce fait, l’extrême droite se sent le vent en poupe et hésite de moins en moins à faire valoir son idéologie.

Côté palestinien, la situation politique n’est pas meilleure : Mahmoud Abas est au pouvoir depuis 2005, il repousse à nouveau les élections. Il coopère avec les Israéliens en en profitant personnellement et familialement, tout en protestant de temps en temps, pour la forme. Il n’est plus légitime aux yeux des Palestiniens. Ceux-ci n’ont pas non plus envie d’être représentés par le Hamas. Il y a donc une crise de représentativité côté palestinien. Mais ce n’est pas pour cette raison que les droits des Palestiniens doivent être niés. En tous les cas, ce ne doit pas être le radicalisme ou la corruption de leurs dirigeants qui doivent les priver du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Beaucoup disent que les médias français ne parlent pas suffisamment de la situation, et que si de tels évènements avaient lieu à Hong Kong ou à Moscou, ils seraient beaucoup plus offensifs à condamner ceux qui commettent les violences. Il est vrai que les médias français sont un peu plus timides lorsqu’il s’agit de parler du conflit israélo-palestinien que d’autres cas de répression, certainement parce que l’accusation d’antisémitisme tombe dès qu’une critique est émise à l’égard du gouvernement israélien. Les réactions, les manifestations qui interviennent parfois suite à l’évocation de ce sujet – comme ce fut le cas pour France Télévisions – ont également tendance à restreindre le temps médiatique consacré au conflit.

Les cris « mort aux arabes » qui ont retentis à Jérusalem n’ont pas suscité l’indignation qu’ils méritaient. Si des manifestants arabes avaient crié « mort aux juifs », les réactions auraient été d’une toute autre ampleur.

Le silence, la « timidité », ou le deux poids deux mesures des médias centraux sur ce sujet ne peuvent que nourrir le complotisme que par ailleurs ils dénoncent. Mais ce n’est pas en restant muet ou timide sur ce sujet, parce qu’il divise les audiences, que l’on va faire disparaitre ce sujet de l’actualité. C’est une façon de nourrir le complotisme que de ne pas traiter ce sujet de façon saine et sereine.

On notera également que la diplomatie française, qui a été traditionnellement en pointe sur la défense du droit des Palestiniens à disposer d’eux-mêmes, ne l’est plus vraiment, et qu’elle se situe dans une moyenne commune, très discrète et très timide en réalité.

Quand certains dénoncent un « islamo-clientélisme » pour qualifier le soutien de certains responsables ou intellectuels français à la cause palestinienne alors qu’elle n’est qu’un soutien au droit international et aux droits humains. Quant aux élus français qui, sans dire un mot sur les Palestiniens, proclament leur solidarité sans faille avec les Israéliens, qui peut croire qu’ils le font à partir d’une analyse juridique ou géopolitique ?

Bien sûr Israël est une démocratie, mais c’est une démocratie où l’extrême droite, comme dans d’autres pays, gagne de plus en plus de terrain. Cela est d’autant plus inquiétant que cette extrême droite est très violente. Israël est surtout une démocratie qui occupe un autre peuple, et ce n’est pas normal au XXIe siècle.

Il faut rendre hommage aux Israéliens courageux, qui luttent pour la paix et contre l’occupation et qui sont soumis en Israël à la répression et dont on ne parle pas suffisamment dans les pays occidentaux et notamment en France. Ceux qui se disent amis d’Israël devraient penser à rendre hommage à ces pacifistes israéliens.

Publié sur le site de l‘IRIS le 12 Mai 2021

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« À SHEIKH JARRAH, UNE NOUVELLE GÉNÉRATION PALESTINIENNE REFUSE D’ABANDONNER SES DROITS »

Faris Amer

Depuis plusieurs jours, Jérusalem est le théâtre d’un nouvel épisode de violente répression israélienne contre des Palestinien.e.s se mobilisant pour défendre leurs droits élémentaires : ici, celui de continuer à vivre sur leurs terres. La Gauche anticapitaliste est bien évidemment solidaire des Palestinien.e.s mobilisé.e.s face à l’entreprise coloniale israélienne. Nous publions un texte du militant palestinien Faris Amer, initialement mis en ligne sur le site Mondoweiss.

Quatre familles palestiniennes protestent sans relâche contre leur expulsion forcée imminente de leurs maisons dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est — des maisons où elles vivent depuis des décennies. Si la Cour suprême israélienne se prononce en faveur des colons israéliens, et si la requête que les familles ont déposée auprès de la Cour suprême est rejetée, la propriété des maisons sera confiée à une organisation de colons(1). Huit autres familles du quartier devraient connaître le même sort dans le courant de l’année. Les protestations des familles ont déclenché une vaste campagne pour sauver le quartier. 

UNE PARTIE INTÉGRANTE DE L’IDENTITÉ HISTORIQUE DE JÉRUSALEM 

En raison de son emplacement stratégique et central à Jérusalem, le quartier de Sheikh Jarrah n’est pas une cible nouvelle des activités des organisations de colons. En 2009, la police israélienne a déraciné deux familles de Sheikh Jarrah. Au total, 53 personnes, dont 20 enfants, ont alors été expulsées de leur maison, tandis que leurs affaires étaient chargées dans un camion et ensuite jetées dans la rue près du siège de l’UNRWA.

La question de Sheikh Jarrah fait partie intégrante de la question de Jérusalem — une ville divisée par la guerre qui a accompagné la création d’Israël en 1948. Sa partie occidentale a été conquise par Israël, tandis que la partie orientale est passée sous contrôle jordanien. Après la guerre de 1967, Israël a occupé le reste de la ville. Cela fait 53 ans d’occupation. Israël continue de modifier sans relâche le visage de Jérusalem, toujours au détriment de l’existence des autochtones palestiniens. Israël a annexé unilatéralement la partie orientale occupée. Israël a, à ce jour, exproprié les Palestiniens de près d’un tiers des terres de Jérusalem-Est et y a construit 11 quartiers réservés aux Juifs. Les autorités israéliennes ont révoqué le statut de résident permanent d’au moins 14 701 Palestiniens de Jérusalem-Est, facilité l’installation de plus de 200 000 de ses habitants civils à Jérusalem-Est, et coupé la ville de la Cisjordanie occupée, à laquelle elle était historiquement très étroitement liée, au moyen des colonies et d’un mur de béton de huit mètres de haut. Tout cela a été fait en violation du droit international.

De nature coloniale, la judaïsation des terres situées entre le Jourdain et la Méditerranée s’est nourrie du nettoyage ethnique des Palestiniens. L’expulsion de familles palestiniennes de Sheikh Jarrah en est un exemple. Jérusalem est en effet l’otage des projets israéliens de judaïsation du territoire. 

LA CAMPAGNE POUR SHEIKH JARRAH PREND DE L’AMPLEUR

Une nouvelle génération de Palestiniens mène la lutte pour Sheikh Jarrah. Elle est jeune, intransigeante et, grâce aux réseaux sociaux, plus connectée que jamais. Elle en a assez des dirigeants palestiniens vieillissants, mais n’a jamais eu l’occasion de voter. Les frères et sœurs Muna et Mohammed El Kurd, dont la famille fait partie de celles qui risquent d’être expulsées, ont été deux des nombreuses forces vives qui ont efficacement défendu leur cause par le biais des médias traditionnels et des réseaux sociaux. « Nos maisons à Sheikh Jarrah sont vos maisons. Soyez sûrs que si Sheikh Jarrah est contrôlé [par les colons israéliens], le reste de Jérusalem suivra », a déclaré Muna dans une interview. Son frère, Mohammed, explique : « Je veux pouvoir regarder en arrière et dire : « Si nous avons été jetés dans la rue, nous l’avons été avec notre dignité » ».

La Jérusalem palestinienne s’exprime, haut et fort. La semaine dernière, des milliers de Palestiniens, jeunes pour la plupart, ont manifesté dans le quartier et dans le reste de Jérusalem, notamment à la mosquée al-Aqsa. Ces protestations ont été confrontées à une répression croissante, la police israélienne ayant utilisé des grenades assourdissantes, des canons à eau et de « l’eau de putois »(2). Les manifestants ont été brutalisés et des dizaines d’entre eux ont été arrêtés.

À ce stade critique, les jeunes militants et sympathisants exploitent le pouvoir des réseaux sociaux. Ils s’en servent pour susciter la solidarité internationale et pour s’organiser en interne. La plupart des Palestiniens ne peuvent pas entrer à Jérusalem, ce qui renforce la valeur des réseaux sociaux pour relier les Palestiniens par-delà les murs et les frontières et créer des réseaux de soutien entre eux. Les activistes utilisent également des moyens créatifs pour couvrir les événements qui se déroulent sur les réseaux sociaux. Par exemple, les manifestants se mettent en direct sur Instagram en lien avec des influenceurs de la plateforme, ce qui multiplie le nombre de spectateurs. La censure du contenu palestinien par les plateformes de réseaux sociaux et la collusion avec les institutions israéliennes(3) semblent n’avoir fait que motiver les activistes à inonder internet de davantage d’images et de témoignages. 

Le statu quo qui règne en Israël/Palestine, fruit de décennies de politiques sionistes, n’est ni durable ni acceptable. Les jeunes Palestiniens grandissent et deviennent mécaniquement les cibles de l’apartheid israélien, comme le conclut un récent rapport de 200 pages de Human Rights Watch(4). Comme tout autre peuple, les Palestiniens rejettent catégoriquement un tel destin. Il ne peut pas non plus être accepté par la communauté internationale. 

Traduction J.S. pour L’Anticapitaliste.

Crédit photo:DR

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SOLIDARITÉ AVEC LES PALESTINIENS CONTRE L’AGRESSION NÉOCOLONIALE

Par IVe Internationale | 15/05/2021 | International

Ci-dessous, la déclaration du Bureau exécutif de la IVe internationale dont la Gauche anticapitaliste est la section belge.


Ces dernières semaines, les Palestinien.ne.s de Jérusalem se sont mobilisé.e.s en masse pour défendre un droit fondamental – vivre dans leurs propres foyers, foyers de leurs familles pendant plusieurs générations – contre les tentatives du gouvernement israélien et des organisations de colons extrémistes de les chasser et de les remplacer par des colons juifs avec une politique qui ne peut être qualifiée que de nettoyage ethnique.

Iels ont été confronté.e.s à une violente répression coloniale, qui s’est notamment exprimée avec l’attaque contre le complexe d’Al-Aqsa les vendredi 7 et lundi 10 mai à l’approche de la fin du mois sacré musulman de Ramadan.

Depuis le 10 mai, l’armée israélienne mène également une violente campagne de bombardements contre la bande de Gaza en représailles aux manifestations de solidarité avec les Palestiniens de Jérusalem et aux attaques de roquettes.

À Jérusalem et dans d’autres villes mixtes, en sus de la violence perpétrée par la police et les forces de défense israéliennes, des groupes juifs d’extrême droite ont attaqué des Arabes dans les rues. Rien qu’à Jérusalem, des centaines de Palestinien.ne.s ont été blessé.e.s et des dizaines emprisonnés.

Suite à ces violences il y a au moins 83 morts à Gaza (dont 16 enfants), 3 en Cisjordanie. Sept Israéliens ont également été tués.

Les sources d’informations occidentales insistent sur les attaques de roquettes depuis Gaza, le Premier ministre israélien Netanhayu et d’autres politiciens appellent au « calme » tandis que Biden dit qu’ »Israël a le droit de se défendre » et appelle au retour à la situation d’avant le 10 mai comme si c’était une situation acceptable. Les critiques quasi inaudibles de la politique de colonisation israélienne ne font rien pour changer cette position de la «communauté internationale» – elle soutiendra Israël pour maintenir le statu quo dans la région.

Il ne peut y avoir de calme dans cette situation d’agression coloniale. Il n’y a pas de « responsabilité partagée » pour la violence. L’État colonial d’Israël pratique une forme d’apartheid et de nettoyage ethnique et les Palestiniens.ne. se voient refuser tous droits démocratiques et nationaux. Il n’y aura pas de « solution juste » sans accorder l’intégralité de leurs droits aux Palestinien.ne.s.

Les expressions mondiales actuelles de solidarité avec les Palestinien.ne.s – lors de manifestations de rue généralisées, dans les stades de football du Chili à l’Écosse – doivent être renforcées et devenir un mouvement puissant et permanent pour tenir Israël responsable de ses crimes.

C’est le sens de la campagne BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanctions), qui doit être renforcée et développée pour imposer des sanctions contre Israël.

Le soutien à l’État israélien doit cesser !

Fin de l’occupation civile et militaire ! 

Droits démocratiques et nationaux égaux !

Droit à l’autodétermination et droit au retour du peuple palestinien !

Le 13 mai 2021

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