International/Santé

Cela s’appelle capitalisme, et non pas un complot.

Lidia Cirillo

On pouvait raisonnablement penser qu’après la preuve des faits, le déni de la pandémie SARS-Cov2 connaitrait au moins un recul. Ce n’est  évidemment pas le cas. A Berlin, Londres, Paris, Zurich et à Rome les négationnistes sont descendus dans les rues sans masque et sans se soucier des distances car «les muselières sont bonnes pour les esclaves ». Beaucoup parmi les manifestantEs pensent que l’alarme d’une pandémie est un canular planifié et un complot contre la démocratie. De toute façon, pour certainEs, même si elle était réelle ce ne serait pas une bonne raison pour limiter les libertés individuelles. Certains organes de presse ont tenté d’identifier et de décrire les composantes de cette mobilisation, pour trouver un fil conducteur, une logique qui explique cette cohabitation illogique. 

Les deux manifestations à Berlin, l’une au début et l’autre fin août, ont été organisées par un « petit Berlusconi », entrepreneur et candidat à la mairie de Stuttgart, fondateur d’un mouvement qui invite à penser en dehors des schémas classiques. Ce personnage n’est pas dérangé par la présence active de groupes d’extrême-droite et par un blogueur vidéo antisémite renvoyé de l’école pour propagande nazie. Mais ce serait une erreur de croire qu’à Berlin et ailleurs il s’agit de défilés fascistes. Celui de Londres ressemblait plus à une manifestation pour les droits civiques. Le noyau dur des protestations est constitué un peu partout d’anti-vaccins, qui voient dans l’obligation du port des masques un prélude au vaccin obligatoire. A Zurich, la présence de membres de la « Marche pour la vie »[1] a été remarquée. Et puis partout, il y a la présence de groupes qui protestent pour de justes causes ou  des causes bizarres, de vieux hippies, des personnes à style de vie libertaires, et des jeunes qui affichent leur je m’en foutisme. Ce n’est qu’à Rome que la caractéristique de l’événement n’a besoin d’aucune interprétation. Appelé par Forza Nuova (organisation fasciste) et le Popolo delle mamme[2], les participantEs  maudissent Obama et Soros, invoquent Trump comme leur saint protecteur et proposent l’immunité collective. Quelques-unEs brûlent le portrait du pape François. AucunEs des politicienNEs les plus éminentEs de la droite n’ont participé, pas même Sgarbi, qui est allé jusqu’à interdire l’utilisation de masques dans la ville dont il est maire. Après tout, la maladie de Berlusconi (atteint du Covid) et le flop de la manifestation romaine, beaucoup moins massive que les autres, ont produit un changement de ton à droite.  Mais il ne faut pas croire que tout cela relève du folklore, prévient Donatella Cesare dans le journal La Stampa. La vague noire du déni peut avoir des conséquences dans un futur proche dont on sait peu de choses mais dont les pires scénarios ne peuvent être exclus. Bref, la recherche d’un dénominateur commun de ces mobilisations ne nous amène pas bien loin. Or il y a « une méthode dans cette folie », non pas une intrigue, ou un « complot », mais bien quelque chose que l’on pourrait appeler  une logique objective, le produit d’une histoire et de dynamiques économiques et sociales particulières. 

Au début d’éminentEs chercheurs et chercheuses ont parlé du Corona Virus comme d’une grippe quelconque, ce qui en soi n’est pas scandaleux. Le virus était et demeure en partie une entité inconnue et l’erreur (dit-on) est humaine. D’autre part il y avait le souvenir d’arnaques authentiques, la mauvaise réputation des pharmas organisées en lobbys; leurs spéculations et tricheries. En 2009 par exemple l’État italien avait acheté 24 millions de doses d’un vaccin coûteux contre le H1N1 à Novartis en raison d’une prétendue épidémie,  dont seulement 865 mille doses étaient finalement utilisées. Non seulement quelques chercheurs et chercheuses à l’intention louable de nous rassurer, nous ont fait perdre nos repères. Même les soupçons sur les déclarations d’urgence avait une base réelle. De fait la tendance au renforcement des pouvoirs des exécutifs et la diminution du rôle des parlements est une réalité. Pour exemple,  l’abus du vote  de confiance en Italie, l’utilisation massive de décrets-lois, des décrets législatifs et dès le début de la pandémie les décrets du président du conseil des ministres (Giuseppe Conte). On pouvait donc même parler d’une « dérive liberticide » parce que cette dérive existe belle et bien, abstraction faite du virus. Pour par la suite établir un lien de cause à effet entre les deux phénomènes. En février on pouvait parler d’une « supposée pandémie » et d’un  climat de panique répandu par les autorités et par les médias pour imposer des restrictions à la liberté. Je crois que déjà à l’époque il était faux d’établir un lien aussi immédiat entre dérives autoritaires et le corona virus. Tout d’abord, il était erroné de faire preuve d’une telle certitude scientifique alors qu’il y avait toutes les raisons de penser que les alarmes médicales lancées après le SRAS de 2003 n’étaient pas infondées. En France, le risque de « nouvelles épidémies » avait déjà été signalé dans deux rapports soumis à l’Assemblée nationale en 2005 et 2009. En 2018, l’OMS avait établi une liste des principaux risques pour la santé humaine, dont une « maladie X » causée par un agent pathogène inconnu mais très probablement par l’effet d’une zoonose[3]. Et les virologues de différents pays ont continué à répéter plus ou moins la même chose, exigeant (du jamais vu jusqu’à la veille de la pandémie) des fonds publics pour la recherche d’un vaccin capable de juguler le virus. Daniel Tanuro affirme dans son beau livre Trop tard pour être pessimiste[4] : « le développement des connaissances humaines a ouvert d’incroyables possibilités de prédiction mais les décideurs politiques et économiques et politiques restent sourd et aveugle aux avertissements des scientifiques par rapport aux menaces sociaux-écologiques ».

Cette certitude était également erronée sur le plan politique. En Italie en particulier, malgré les « tics réactionnaires » et le langage du Code Rocco (tel que l’écrivain Alberto Prunetti les a définis), malgré des postures bonapartistes de Conte[5], ce gouvernement ne dispose ni du consensus, ni de la force ni de politiciens capables de provoquer un choc pandémique. Il repose sur un système d’alliance qui n’y a  pas intérêt ,  talonné de plus  par une opposition fielleuse (Salvini), en raison de sa position minoritaire au parlement alors qu’elle est majoritaire dans le pays et joue les cartes de la démocratie et de la liberté.

Mais oublions le passé. Ce n’est pas le problème, le problème est que persévérer est diabolique.  Les négationnistes persévèrent tout d’abord parce qu’il y a une part de déni  spontanée inquiétante et sans couleur politique ni problématisation. Chiara Buoncristiani psychothérapeute et journaliste nous rappelle que pour Freud le déni est une défense de l’appareil psychique nécessaire à l’élaboration d’une vérité traumatique. Cela nous permet d’échapper au sentiment d’impuissance, de dépression et de peur, surtout si l’on s’était senti invulnérable jusqu’à l’apparition de cette nouvelle réalité. Cette réaction représente un réservoir d’énergie renouvelable destiné à entretenir le phénomène au-delà de toute preuve de réalité comme les morts et les fosses communes.

Or, plus que le déni en réaction a un évènement traumatique, il m’a semblé voir dans le style de vie et la manière d’être actuelle, l’empreinte de  trois ou quatre décennies d’hégémonie néolibérale. On dit par exemple que les décès touchent principalement les personnes âgées et vulnérables qui seraient de toute façon décédées et qui donc ne sont pas mortes à cause du  Covid mais avec le Covid. 

C’est peut-être parce que j’ai quatre-vingts ans et les pathologies qui ont envoyé beaucoup de mes pairs au crématoire, que j’ai trouvé cette vue d’esprit particulièrement fallacieuse et féroce. A mon âge on prend grand soin du peu d’années qui nous restent à vivre. Et en ce qui me concerne, je pense avoir le droit de revendiquer les cinq années que l’espérance de vie des femmes m’accorde. Avec ce type de considération au sujet des décès, le négationnisme soutient ce que les thèses libérales « darwinistes » affirment de manière plus consciente et rationnelle ; en d’autres termes, au nom des intérêts dominants de l’économie, le virus devrait pouvoir circuler afin d’obtenir à terme une immunité collective. Boris Johnson l’avait soutenu à l’époque. Il était favorable à la libre circulation du virus et de la population, mais il avait eu au moins l’honnêteté de préciser que de nombreux britanniques aurait perdu leurs proches car évidemment cette liberté  implique l’élimination des plus faible en âge et en pathologie. Tony Abbott, ancien premier ministre australien, s’est exprimé encore plus clairement sur la question, lorsqu’il a participé à un groupe de réflexion de droite. Il a expliqué que pour chaque personne âgée à qui l’on garantit une année de vie supplémentaire, le gouvernement australien dépensait 200 mille dollars et que l’on ne pouvait pas éluder la question du taux de morts acceptables, que les familles de personnes âgées atteintes de Covid devaient être libres de les laisser mourir. Je regrette d’avoir à utiliser une expression du Pape François, dont je ne suis nullement admiratrice, mais c’est précisément la culture du « rejet » dont l’hégémonie culturelle néolibérale est la matrice. 

On reconnait l’empreinte de la pensée de droite dans une certaine idée de liberté. La droite radicale des années 1920-30 avait parmi ses caractéristiques la perversion des revendications et des thèmes de la gauche. A cette époque, le marxisme était l’adversaire et le concurrent dans le conflit pour l’hégémonie et le thème principal était la justice sociale.  Le nazisme en fit une caricature avec l’antisémitisme, qu’August Bebel[6] avait déjà appelé quelques décennies avant « le socialisme des imbéciles ». Aujourd’hui après de nombreuses années de démocratie libérale, de luttes pour les droits civiques, de luttes des mouvements féministes et queer, c’est le concept de liberté qui est perverti. Libre de contaminer les personnes âgées et moins âgées, libre d’insulter et de calomnier les homosexuelLEs et d’invoquer la liberté de brûler sur le bûcher les « sodomites ». Le Fatto Quotidiano [7] rapporte que sur un site traditionaliste on communique au monde la bonne nouvelle d’un drapeau arc-en-ciel brûlé en Pologne par des citoyens « indignés » et « mécontents », parce que dans leur pays il n‘y a pas encore de lois liberticides punissant les délits d’opinions, comme cela se passe en Italie grâce au décret-loi Zan[8].Mais l’empreinte de la droite parmi les négationnistes est plus évidente, précisément dans l’idée du complot. Pas parce qu’il n’y a pas eu de conspiration dans l’histoire mais parce que le développement de la pandémie  rend peu vraisemblable l’idée de la conspiration, a moins d’avoir une vision de l’histoire calquée sur celle des Protocoles des Sages de Sion[9]. Flairer un complot est légitime mais il faudrait alors trouver une entité possible qui a tramé ce complot. Dans ce cas de figure on doit se poser la question : à travers quelles dynamiques concrètes, l’alerte était donnée par des régimes aussi différents que la Chine, les États-Unis, la Russie, l’Inde ou l’Iran. Ou si par hasard il existe un « Brain trust » supranational capable de conditionner tout le monde. Précisément on retrouve la logique des « Protocoles » (cf.). Le fait même d’attribuer le complot contre la démocratie aux médias et aux autorités est signe de cette incapacité de comprendre les dynamiques objectives  de l’histoire. Les médias ne sont pas autonomes ou indépendants, ils jouissent d’une indépendance toute relative. Et l’acteur qui compte le plus, le pouvoir économique, n’a aucun intérêt à se mettre en difficulté. Ce n’est pas un hasard si parmi les négationnistes il y a des dirigeants néo-libéraux comme Trump, en son temps Boris Johnson, encore aujourd’hui Bolsonaro et Salvini, à sa manière : et ce n’est pas un hasard non plus, si à l’origine du désastre (décès dû au Covid) du Val Seriana[10] et de la région de Brescia, il y avait la pression exercée par Confindustria[11] afin que ces zones ne soient pas déclarées zones confinées. 

Il  y a enfin des positions de déni qui nous rappellent, au cas où on l’aurait oublié, le nombre de décès en raison des fortes chaleurs, du cancer et par accident de voitures pour lesquels on ne s’alarme pas du tout, voire qu’on aucun intérêt à créer une alarme et imposer des règles dû à un ennemi inexistant. En fin de compte nous sommes des êtres mortels  et  comme le disait Eduardo[12] « nous mourons de mort ». Mais ce qui importe, ce sont les caractéristiques de la maladie et les pratiques d’autodéfenses des êtres humains, différentes selon les cas.  L’alarme soulevé par le cancer par exemple, a produit des changements considérables : beaucoup de personnes ont arrêté de fumer ou ont adopté des régimes particuliers , la recherche s’est développée et les traitements sont devenus plus efficaces, des interdictions et des restrictions aux libertés individuelles, comme ne pas fumer dans les espaces fermés ont été imposées. SARS-Cov2 agit avec des temps différents et beaucoup plus rapides, hier encore il n’existait pas et aujourd’hui il est bien là. Et quand il est là, si on le laisse se propager il produit de véritables hécatombes en quelques semaines. Au-delà de tout bavardage sur les décès en raison de « ou/avec » on sait avec certitude que dans la région de Brescia et dans le Val Seriana les décès étaient de 800% plus élevés que ceux des années précédentes. Un cas exceptionnel sûrement , mais ces deux zones ne sont pas sur la lune et devraient être un avertissement pour ne plus sous-estimer ce qui peut arriver lorsqu’une épidémie est négligée. La différence réside aussi dans les réactions objectivement nécessaires ou induites par l’imaginaire créé par le virus. On lutte contre les pandémies par un changement drastique de la vie quotidienne. De plus l’autodéfense contre la pandémiedépend étroitement de comportements collectifs beaucoup plus que  l’autodéfense contre le cancer. Tout État, et quel que soit sa nature, confronté à une pandémie, à l’obligation d’imposer quelques règles qui comportent une limitation relative des libertés personnelles.

A  ce stade on peut se poser la question si c’était justifié  d’imposer le confinement pour les mois de mars et d’avril. Ce n’était pas juste mais à ce moment-là inévitable et pas seulement pour les zones les plus touchées de la Lombardie mais pour l’ensemble du pays, de crainte que la fuite inévitable des italiens du sud vers leurs régions d’origines n’affecte un système de santé mal en point depuis des décennies. Les erreurs véritables des gouvernements italiens sont bien différentes et plus grave. En premier lieu, avoir ignoré les signes avant-coureurs par paresse intellectuelle, l’ignorance  et l’attitude de ne pas assumer leurs responsabilités. D’avoir tardé ensuite, sous pression patronale, à décréter des zones rouges comme la région de Brescia et du Val Seriana. Une des erreurs majeures réside dans l’expression « à ce moment-là » car tous les gouvernements se sont appliqués à faire des coupures insensées à tout ce qui pouvait être coupé :   système sanitaire, scolaire, transports publics, institutions locales.  Le gouvernement qui s’est acharné le plus sur le système sanitaire a été le gouvernement de Matteo Renzi (Partito Democratico). Ainsi, la pandémie a frappé un système sanitaire avec 70 mille postes parmi le personnel infirmier supprimés et 10 mille parmi les postes de médecins. Un personnel manquant de moyens préventifs et obligé de laisser mourir. A ce jour le bilan est de 35 mille morts auquel il faut ajouter tous ceux qui sont morts chez eux sans avoir fait le test. On pourrait dire beaucoup sur la gestion du confinement, de la rhétorique patriotique à l’incohérence des mesures prises, avec une partie des personnes barricadées chez elles tandis que l’autre était contrainte de travailler dans les pires conditions de risque.

Mais une autre responsabilité décisive incombe à ceux et celles, qui au sein de ce gouvernement prétendent de se situer encore à gauche, d’une manière ou d’une autre. Les mesures de confinement à travers le monde ont plongé l’économie mondiale dans une crise profonde que Michel Husson décrit de manière judicieuse dans l’article Rebond ou plongeon sur le site A l’encontre. L’enchevêtrement entre crise sanitaire et crise économique et le cercle vicieux déclenché par la suite font de la pandémie un événement que Daniel Tanuro a comparé à l’attentat de Sarajevo de 1914[13],  à la grande dépression de 1929 et à l’accident de Tchernobyl qui ont marqué un avant et un après dans l’histoire. Dans le contexte actuel la qualité de ce qui viendra ensuite ne peut résulter que de l’issue d’une lutte de classe. Naomi Klein l’explique affirmant que le but de la stratégie de choc c’est aussi de prévenir la tendance propre des crises à forger un espace propice à des politiques progressistes. Or cela signifie que pour transformer un désastre en opportunité, la lutte de classe et celle au sein de la classe doivent s’intensifier et se réorganiser. 

L’idée de la pandémie comme opportunité n’est pas en contradiction avec celle du désastre économique. Chaque guerre a ses spéculateurs, à côté de la misère et de l’échec, il y a les nouveaux riches et les anciens riches qui ont réussi, certains secteurs s’effondrent et d’autres se renforcent comme si les problèmes des autres étaient des vitamines. Naomi Klein rapporte que les grands noms du numérique comme Amazon et Google profitent de l’urgence pour imposer un avenir à leur propre image. Et que Donald Trump a proposé un paquet de 700 milliards de dollars de mesures incitatives avec des réductions d’impôts qui dévasteraient la prévoyance sociale.  En Italie, les employeurs minimisent les risques pour les salariéEs lorsqu’ils veulent les obliger à travailler sans distance ni protection ; ils crient à la misère  pour s’emparer de tous les fonds publics possibles, exigeant le blocage des contrats, exigeant une nouvelle réduction des impôts et de nouvelles possibilités d’évasion légale. 

Bref, chacun pour soi et Dieu pour tous, chacun avec ses propres armes et ses propres représentants au parlement, ses propres virologues et ses propres médias.

Mais qui défendra le travail salarié ou indépendant  ou subordonné, masculin ou féminin, manuel ou intellectuel, stable ou précaire, visible ou invisible ? En bref, la lutte contre les effets sociaux et politiques du Covid ne peut s’affronter sans trouver un moyen pour participer, pas du tout désarmé, à la réorganisation à la lutte de classe.  Ou, en d’autres termes, si l’on ne s’en engage pas à reconstruire une classe par la lutte.

Et c’est là que le bât blesse la « gauche » du gouvernement. Gageons enfin, que le même modèle d’économie et de société qui a produit le Sars-CoV2 nous sera resservi, favorisant des tournants autoritaires et de petits « Bonaparte », pour de bon cette fois. (traduction la Brèche)

Publié sur la page facebook de Lidia Cirillo le 7 septembre 2020


[1] https://www.marchepourlavie.ch

[2] https://www.popolodellemamme.it

[3] Affection transmise par un animal

[4] https://www.editionstextuel.com/livre/trop_tard_pour_etre_pessimistes

[5] Giuseppe Conte président du Conseil des ministres depuis 2018

[6] https://www.marxists.org/francais/bios/bebel.htm

[7] Quotidien italien progressiste

[8] Du nom du ministre qui a proposé le décrêt contre les discriminations

[9] https://www.universalis.fr/encyclopedie/protocoles-des-sages-de-sion/

[10] Val Seriana région avec Bergamme comme Capitale, régions la plus industrialisée d’Italie

[11]Association patronale italienne https://www.confindustria.it/home

[12] Edurdo de Filippo (1900-1980), metteur en scène et acteur napolitain.

[13] https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_de_Sarajevo

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